Préférences en contexte sportif
Voici un bel exemple d’utilisation des préférences dans le contexte de l’haltérophilie.
On peut supposer que les jumpers sont axés sur une motricité plus aérienne et que les non-jumpers (plus ancrés) sont plus orientés sur l’utilisation de la marche par le bas.
Un ange d’observation qui peut permettre d’orienter l’entraînement et les zones de vigilances relatives aux blessures. En effet un jumper aura davantage de facilité sur les séances pliométriques par exemple.
Il faudra étudier chaque cas de manière individualisée notamment pour tenir compte des zones hormonales de croissance musculaire de chacun. En effet si la zone de croissance musculaire « spontanée » se situe sur la zone scapulaire alors que la personne cherche à développer ses jambes il va falloir ruser. Cela aura également un impact sur la récupération et le développement musculaire général (faible répondeur, fort répondeur). Il faudra peut-être alors jouer davantage sur les facteurs neuro-musculaires que sur le développement musculaire en volume.
Source: Oleksiy TOROKHTIY











